L’attaque israélienne contre l’Iran : faible ou calculée ? - avis

Jerusalem Post - 05/11
La grève était une décision prise par des politiciens sur la base de calculs précis et d’informations stratégiques spécifiques, ce qui a fait perdre à Gallant son influence dans sa rivalité politique avec Netanyahu.

L’attaque lancée par les Forces de défense israéliennes contre des cibles en Iran a déclenché un intense débat régional et mondial. Certains milieux israéliens ont exprimé leur mécontentement face à la portée limitée de l'attaque, ce qui a incité à un examen attentif de ses dimensions et à une évaluation de ses objectifs et de son impact stratégique.

La réponse initiale de l’Iran immédiatement après l’attaque israélienne a suggéré qu’il s’agissait simplement d’une guerre psychologique. Une source iranienne bien informée a déclaré que « les affirmations d’Israël selon lesquelles il frapperait 20 sites en Iran sont irréalistes et s’apparentent à une guerre psychologique », affirmant que « les effets de la frappe israélienne étaient minimes ».

La source a ajouté que le nombre de cibles et d’attaques de l’armée de l’air israélienne était bien inférieur à ce qui avait été annoncé, et a poursuivi : « Les informations faisant état de 100 avions israéliens participant à cette attaque sont également fausses, et Israël tente d’exagérer sa faible attaque. » L’Iran a affirmé qu’aucun quartier général militaire des Gardiens de la révolution à Téhéran n’avait été touché et que l’attaque avait été menée au-delà des frontières iraniennes et n’avait causé que des dégâts minimes aux installations militaires.

La position iranienne semble prévisible, dans la mesure où on ne s’attendrait pas à ce que l’ampleur des dommages soit reconnue en raison des implications potentielles des représailles iraniennes. Mais cela peut-il suffire...
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