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Les représailles ne constituent pas de la légitime défense. Pourquoi est-ce important ? - avis
Jerusalem Post -
03/11
L’idée de représailles est incompatible avec le droit inhérent au recours à la force en réponse à une attaque armée.
Après les frappes israéliennes contre l’Iran le 26 octobre, de nombreux médias ont parlé de représailles. Dans les jours qui ont suivi, il a été rapporté que le ministre iranien des Affaires étrangères avait déclaré que l'Iran avait droit au droit de légitime défense.
Ce type de récit prive non seulement le droit international de ses principes et de son contenu, mais renforce également le parti pris anti-israélien. D’un point de vue juridique, il existe une différence cruciale entre les deux concepts : le second indique une réponse légale, tandis que le premier désigne une violation du droit international. En fait, la description correcte des événements est inverse : Israël a répondu légalement en utilisant la force contre l’Iran – en raison d’une attaque armée illégale contre lui – conformément aux règles de l’article 51 de la Charte des Nations Unies.
Si l’interdiction du recours à la force est l’un des principes de la charte, elle n’autorise qu’une seule exception : le droit naturel de légitime défense. Le Chapitre VII, qui traite des menaces et des violations de la paix et de la sécurité internati... [Courte citation de 8% de l'article original]
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