Anora : une irrésistible odyssée burlesque [critique]

Première - 28/10
Sean Baker continue de s’affirmer en peintre subtil des marginaux américains avec cette variation azimutée sur Pretty Woman, Palme d’or à Cannes.

Sean Baker continue de s’affirmer en peintre subtil des marginaux américains avec cette variation azimutée sur Pretty Woman, Palme d’or à Cannes.

De quelle manière le capitalisme impacte-t-il l’amour, le sexe, nos vies sentimentales ? C’est l’une des questions qui court tout au long de la filmographie de Sean Baker, de Tangerine à Red Rocket. Et qui anime aussi Anora, son huitième long métrage, couronné de la Palme d’or au dernier festival de Cannes, et qu’on peut facilement décrire comme une variation moderne et malpolie sur Pretty Woman – avec bea...
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