"Nous sommes conscients que cette décision donnera lieu à de nombreuses interprétations, qu'elle sera vue comme un soutien implicite à l'un des candidats, ou au rejet d'un autre, ou comme une fuite devant nos responsabilités. C'est inévitable. Ce n'est pas notre avis", écrit-il, alors que les sondages ne parviennent pas jusqu'ici à départager la vice-présidente démocrate Kamala Harris et l'ancien président républicain Donald Trump...
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