Un comité d’experts examinant les décès par euthanasie dans la province la plus peuplée du Canada a identifié plusieurs cas dans lesquels des patients ont demandé à être tués en partie pour des raisons sociales telles que l’isolement et la crainte de se retrouver sans abri, soulevant des inquiétudes quant à l’approbation des personnes vulnérables dans le système d’aide à mourir du pays.
Le coroner en chef de l’Ontario a publié mercredi plusieurs rapports – après une enquête de l’Associated Press basée en partie sur les données fournies dans l’un des documents – examinant les décès par euthanasie de personnes qui n’étaient pas en phase terminale. Les rapports du comité d’experts s’appuient sur une analyse de cas anonymisés, choisis pour leurs implications pour de futures demandes d’euthanasie.
Les critères juridiques du Canada exigent une raison médicale pour l’euthanasie – un diagnostic mortel ou une douleur ingérable – mais les rapports du comité montrent des cas dans lesquels des personnes ont été euthanasiées sur la base d’autres facteurs, notamment un « beso...
[Courte citation de 8% de l'article original]