Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Fespaco : clap de fin de la 27e édition sous haute tension
Agnès Faivre - LePoint -
24/10
DÉFI. La magie du cinéma a opéré à Ouagadougou, malgré les risques liés aux crises sanitaire et sécuritaire, objectif atteint pour le Fespaco.
Il est 20 h 30 à Ouagadougou, le néon du cinéma Neerwaya brille dans la nuit. Rakis Rodrigue Kaboré, l’exploitant de cette salle de cinéma de 1 050 places au cœur du quartier Cité An III, vient de lancer l’avant-dernier film du Fespaco (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou). La salle est pleine, les parkings à moto adjacents le sont aussi. Au programme, Garderie nocturne, un documentaire de 70 minutes sur l’accueil de nuit d’enfants de prostituées dans un quartier de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso. Son réalisateur, le Burkinabè Moumouni Sanou, s’est vu décerner deux heures plus tôt lors de la cérémonie de clôture du festival de ce samedi 23 octobre, l’étalon d’or de Yennenga dans la catégorie documentaire.
Rakis Rodrigue Kaboré reçoit à l’entrée du cinéma, encadrée par des projecteurs 16 mm et 35 mm. Des Cinemeccanica, posés là « pour les jeunes générations ». Ils avaient remplacé le matériel soviétique livré au Conseil national de la révolution à la fin des années 1980. Car le Neerwaya (« quelque chose de joli est arrivé » en la... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité