« Tudor avait de bonnes idées, mais ça se passait mal avec quasiment tout le monde à cause de sa façon de s'adresser aux gens. Beaucoup voulaient partir », souffle un ancien pensionnaire du vestiaire de la Lazio Rome. Le passage éclair du technicien croate de mars à mai dernier n'a donc pas été uniquement difficile pour Mattéo Guendouzi, qui le retrouvait après les frictions à l'OM, un an auparavant. À ce jour, ce choix demeure énigmatique pour un club qui a pourtant toujours agi de façon réfléchie avec un...
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