Les films sur la dépendance et le rétablissement ont tendance à suivre une trajectoire linéaire bien tracée : l’autodestruction en spirale et la chute nauséabonde vers le fond sont suivies par la reconstruction minutieuse, pièce par pièce, d’une vie et d’un soi. C'est peut-être pourquoi The Outrun, avec sa structure angulaire et fracturée, ses longueur...
[Courte citation de 8% de l'article original]