Observer les jours saints ne devrait pas être seulement pour Dieu, mais aussi pour nos semblables - avis

Jerusalem Post - 21/09
À l’approche des semaines à venir, les synagogues seront remplies. Que ce soit dans une grande synagogue ou dans un minyan de fortune plus petit, j’encourage tout le monde à prendre un moment au milieu des prières.

Partout dans le monde juif, de la diaspora à Israël, nous assistons à un rapprochement presque sans précédent. Différentes communautés, des personnes d’horizons variés et de tous horizons se sont unies. À Roch Hachana, le Nouvel An juif, moment charnière de l’année, où nous sommes jugés, nous nous retrouvons dépouillés de nous-mêmes les plus essentiels, rassemblés pour ne faire qu’un. La richesse, le statut et la pratique religieuse importent peu ; tout le monde se réunit pour prier. À ce moment, les barrières tombent et nous nous rassemblons en une communauté unique et unifiée.

Les Grands Jours Saints sont souvent considérés comme des moments où nous devons nous concentrer sur le domaine théologique, lorsque nous mettons l’accent sur notre relation individuelle avec le Divin. En effet, les sources juives classiques reflètent cette compréhension. Le Talmud décrit Roch Hachana comme le jour juif du jugement, lorsque « tous les habitants de la terre passent devant Dieu comme des brebis ». Nos prières font ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...