Finances publiques : désinvolture et épreuve de vérité – par David Lisnard

L'Opinion - 18/09
La situation de nos finances publiques alarme désormais aussi nos concitoyens. Sa réduction est désormais considérée comme « urgente » par 80 % d’entre eux (7 points de plus par rapport à l’an passé, 15 points pour ceux qui la considèrent comme « très urgente »)

Alors que notre pays fait face à la double urgence budgétaire et sécuritaire évoquée dans une précédente tribune, l’opinion publique montre les signes d’une prise de conscience encourageante pour l’action résolue du prochain gouvernement dont la formation est imminente.

On le sait depuis longtemps pour les enjeux de sécurité, préoccupation majeure des Français depuis des années. Mais une récente étude de l’Institut Montaigne semble indiquer que la situation de nos finances publiques alarme désormais aussi nos concitoyens. Sa réduction est désormais considérée comme « urgente » par 80 % d’entre eux (7 points de plus par rapport à l’an passé, 15 points pour ceux qui la considèrent comme « très urgente »).

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