Le président du CNOSF David Lappartient avait le sourire avant de défiler du milieu des Champs-Élysées jusqu'à la place de l'Étoile, samedi. L'occasion d'évoquer l'idée de cette cinquième cérémonie mais aussi les conséquences des Jeux sur les licenciés, sans oublier la garantie qu'attend toujours le CIO pour les Alpes 2030.
« Vous étiez dans la confidence de cette parade sur les Champs-Élysées ?Oui, dès le début car on a réfléchi à comment célébrer nos athlètes. Traditionnellement, il y a une réception à l'Élysée où sont remises les décorations après les Jeux. Là on s'est dit qu'on n'avait jamais eu autant de médailles olympiques et paralympiques, c'était chez nous donc il fallait que ce soit beaucoup plus grand. Pendant les Jeux, on a déjà réfléchi à tout ça et discuté avec le président et ses équipes. Il y avait différents scénarios et on s'est arrêté sur celui-ci, un samedi pour permettre à tout le monde de venir célébrer le sport et pas que les champions et les athlètes, mais aussi toutes celles et ceux qui ont fait les Jeux Olympiques de manière moins visible mais tout aussi importante.
Que faut-il garder de ces Jeux marqués par une ferveur inédite ?Après les grandes fêtes comme cela, on ne peut pas maintenir ...
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