La Chine peut-elle imposer ses véhicules électriques bon marché en Occident ?

News.com.au - 07/09
Les véhicules électriques chinois sont sur le point de devenir beaucoup plus courants sur les routes australiennes. Le constructeur automobile BYD a conclu un accord avec Uber. Et ses chauffeurs contractuels ne voudront pas dire non.

Les véhicules électriques chinois sont sur le point de devenir beaucoup plus courants sur les routes australiennes. Le constructeur automobile BYD a conclu un accord avec Uber. Et ses chauffeurs contractuels ne voudront pas dire non.

Les analystes affirment que l’offre de véhicules à prix réduit et un financement accessible – améliorés par des coûts d’exploitation des véhicules électriques considérablement moins élevés – ne sont qu’un exemple de la manière dont les constructeurs chinois soutenus par l’État trouvent de nouvelles façons de dominer le marché mondial des véhicules électriques.

BYD (commercialisé en Occident sous le nom de « Build Your Dreams ») a récemment renversé Tesla en tant que premier fabricant mondial de véhicules électriques. Il serait prévu de déployer les subventions Uber en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande après les avoir introduites en Europe et en Amérique latine.

Et ce malgré la menace imminente d’une guerre commerciale mondiale.

La semaine dernière, le Canada a annoncé qu'il imposerait de nouveaux droits de douane sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, ainsi que sur l'acier et l'aluminium. Il accuse Pékin de tenter de sauver son économie en faillite en vendant des produits à perte sur le marché mondial.

Pékin a immédiatement riposté. Cela menace d’étouffer la plus grande exportation du Canada – une huile de canola d’une valeur de 5,5 milliards de dollars australiens.

Mais le Canada n’est pas le premier à prendre une telle décision.

Les États-Unis et l’Union européenne préparent des ralentisseurs pour protéger les industries locales face à une ruée vers les exportations chinoises.

Les gens regardent une voiture BYD Seagull du constructeur chinois de véhicules électriques. Photo : Lillian Suwanrumpha/AFP

L’Australie se trouve cependant dans une position unique.

Il n’a plus d’industrie automobile nationale à protéger.

Et l’expérience brutale lui a appris que contrevenir à la volonté du Parti communiste ch...
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