Alain Ducasse, le Landais citoyen monégasque, a relancé ce bouchon lyonnais datant de 1890 et dont la cuisine de vérité est mitonnée par Marie-Victorine Manoa née sur les bords du Rhône, experte en plats de la mémoire bressane et lyonnaise: l'œuf en meurette au Beaujolais, à la poitrine de cochon confite, oignons glacés et girolles est une sorte de chef-d'œuvre rarissime à Paris. Elle est accompagnée par Gabrielle Aguilo, directrice du restaurant.
Marie-Victorine Manoa et Gabrielle Aguilo. | Atelier Mai 98
Bon connaisseur de la bistronomie, le chef propriétaire qui s'est frotté pendant son initiation aux grandes préparations d'Alain Chapel à Mionnay (Ain) a pris le parti d'offrir la vérité des recettes exactes, d'où la qualité des assiettes et les réjouissances de bouche qui régalent les habitués et les connaisseurs.
La salle du restaurant Aux Lyonnais. | Atelier Mai 98
Qui concocte à Paris la délicieuse cervelle de canut et la marjolaine au chocolat de la Manufacture Alain Ducasse, glace au chocolat du Pérou, ganache et grué (12 euros), le Saint-Marcellin de la Mère Richard (10 euros) et la faisselle à la crème de Bresse, un régal (10 euros)?
Aux Lyonnais, la marjolaine au chocolat. | Pierre Monetta
Les hors-d'œuvre
• Le Jésus de Lyon, beurre de Bresse (6 euros)
Aux Lyonnais, le Jésus de Lyon, beurre de Bresse. | Atelier Mai 98
• Le pain plat aux lentilles, échalotes au vinaigre (8 euros)
• La terrine ou pâté en croûte au cochon Mangalica (9 euros)
• Le sabodet d...
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