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Les rivières ont enterré le lac
IRNA -
07/09
Téhéran- IRNA- Morteza Amiri Esfandagh a écrit un poème sur le chagrin d'avoir quitté Muhammad Ali Bahmani, dont un verset dit : Les rivières ont enterré le lac/Qu'est-ce que la mer dans la cage de ta terre.
Selon le journaliste de l'IRNA, Morteza Amiri Asfandagh est né en 1345 à Téhéran et a passé son enfance à Mashhad. Dans cette ville, il fréquente les associations littéraires de poètes tels que Mehdi Akhwan Al-Talihi et Mohammad Kahraman.
En 1392, Amiri Esfandeh publie le recueil de poésie « Nemashom », qui comprend 86 poèmes mi-longs, 38 sonnets, 3 pièces et 40 quatrains. La même année, il publie le recueil de poésie « J'ai honte de mon être humain », qui comprend un recueil de poèmes, d'odes et de sonnets de Nimai de ce poète, avec un regard sur l'attaque américaine en Irak. Il était un proche collaborateur de Mohammad Ali Bahmani en 2015, il a été nommé secrétaire artistique du 6ème Festival de poésie révolutionnaire.
Morteza Amiri Esfandeh, le poète
Morteza Amiri Esfandaghe a chanté cette chanson dans le chagrin d'avoir quitté Mohammad Ali Bahmani :
Ode du poète
poète! Bonjour! Est-ce que ta tombe est bonne ? Ta place/votre place : la tombe silencieuse de ta voix
Votre tombe est-elle comme votre cœur brillant de poésie ? / Le souffle de vos paroles y fleurit-il ?
Est-ce que tu te manques là-bas ?/ Ou pas ! Votre air est-il vide de votre souffle ?
Là, en votre honneur, la salle se dresse à vos pieds ?
Les sages de l'élite de la nuit... [Courte citation de 8% de l'article original]
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