La loi controversée sur les délits de vandalisme des biens et services publics, promulguée le 29 août, punit les citoyens qui causent des dommages aux infrastructures publiques jusqu'à 25 ans de prison. Cette loi, qui suscite la controverse dans le pays, est considérée par ses critiques comme un moyen de restreindre les libertés fondamentales. C’est pourquoi un groupe de la société civile est descendu dans la rue samedi 31 août dernier pour protester.
La manifestat...
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