Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Faut-il avoir peur du syndrome de Kessler, ce scénario catastrophe qui rendrait l'exploration spatiale impossible ?
Sciences Et Avenir -
03/09
Pourrions-nous ne plus quitter notre planète un jour à cause des débris spatiaux qui congestionnent toujours plus les alentours ? Ce risque a été conceptualisé par un astrophysicien américain dès 1978 : c'est l'effet Kessler.
Depuis le lancement du tout premier satellite artificiel en 1957, Spoutnik-1, nous avons largué dans notre orbite basse une multitude de satellites aux capteurs braqués sur notre Terre : satellites de prévision météorologique, de cartographie, de surveillance des risques naturels, de communications, d’espionnage, et bientôt de distribution d’énergie.
Leur multiplication a entraîné la prolifération de débris spatiaux, une pollution dont les concepteurs et les opérateurs de ces engins se sont très peu inquiétés jusqu’à ces dernières années. Le chaos potentiel que des collisions entre ces débris et les satellites en service occasionneraient a été matérialisé par ce syndrome de Kessler, imaginé dès les années 1970.
Le syndrome de Kessler, qu’est-ce que c’est ?
Donald Kessler, astrophysicien américain, et son collègue Burton Cour-Palais, travaillant tous deux pour la Nasa, publient en 1978 dans la revue Journal of Geophysical Research un article intitulé “Collision frequency of artificial satellites: The creation of a debris belt”.
En substance, ils y imaginent au travers d’un modèle mathématique — à grand renfort d’équations et de calculs probabilistes — le devenir de notre orbite basse alors que le nombre de satellites qui y sont lancés augmente, et prédisent l’augmentation du risque de collisions entre eux. Ces collisions entraîneraient l’éparpillement de débris dont le chiffre exponentiel engendrerait un phénomène de collisions en cascades. Une réaction en chaîne qui continuerait même si l’o... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité