Le principe actif d'un champignon tibétain allié à une biotechnologie de pointe permet de mettre au point une nouvelle thérapie anticancéreuse. Une étude réalisée par des scientifiques de l'université d'Oxford démontre que les effets anticancéreux de la cordycépine peuvent être augmentés grâce à une technologie évitant sa dégradation in vivo.
Étrange, ce champignon chenille qui pousse sur les hauts plateaux tibétains au-dessus de 3.500 mètres d'altitude. Cordyceps sinensis est un ascomycète endoparasite du cor...
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