María Branyas Morera, qui, à 117 ans, était la personne la plus âgée du monde jusqu'à sa récente mort, a laissé un héritage qui dépasse son âge. Sans aucun doute, ses gènes faisaient partie de ce record.
Sa fille, Rosa Moret, 78 ans, a souligné dans une interview que la femme n'avait jamais dû être hospitalisée ni subi de fractures, ce qui a amené les médecins à conclure que sa génétique, combinée à un mode de vie équilibré, jouait un rôle crucial dans sa longévité.
Or, selon María Branyas Morera, elle avait une série d'habitudes. Parmi les recommandations qu'il a partagées dans certaines interviews, deux se démarquent par leur simplicité et leur profondeur : s'entourer d'un environnement joyeux et trouver des moments de détente pour méditer.
Dans un monde où de plus en plus de personnes atteignent un âge avancé, les paroles de Branyas résonnent avec plus de force : d'ici 2030, une personne sur six dans le monde aura 60 ans ou plus, selon les projections mondiales. Cette croissance de la population âgée souligne l’importance d’adopter des habitudes qui favorisent la santé et le bien-être des personnes âgées.
L’un des piliers soulignés par Branyas était l’importance de s’entourer de personnes qui créent un environnement positif.
Cette idée est renforcée par des études récentes qui ont exploré la manière dont la socialisation affecte la longévité. Une étude publiée en 2023 dans le Journal of Epidemiology & Community Health a évalué plus de 28 000 personnes âgées en Chine et a révélé que celles qui socialisaient presque quotidiennement étaient significativement plus susceptibles de vivre plus longtemps que celles qui social...
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