Meloni, étoile filante

MSN - 19/08
Ce texte appartient au bulletin d'information 'Europa', que Lluís Uría envoie chaque lundi aux lecteurs de 'La Vanguardia'. Si vous souhaitez le recevoir dans votre boîte mail, inscrivez-vous ici. Il devait être la nouvelle étoile brillante du firmament européen, la grande référence continentale de la nouvelle droite, la figure qui pourrait faire pencher la balance au Parlement américain...

Ce texte appartient au bulletin d'information 'Europa', que Lluís Uría envoie chaque lundi aux lecteurs de 'La Vanguardia'. Si vous souhaitez le recevoir dans votre boîte mail, inscrivez-vous ici.

Il devait être la nouvelle étoile brillante du firmament européen, la grande référence continentale de la nouvelle droite, la figure qui pourrait faire pencher la balance au Parlement de Strasbourg, mais sa lumière s'est éteinte de façon vertigineuse. Giorgia Meloni, la première ministre italienne, occupe une place importante et inébranlable en Europe. Tout chef de gouvernement italien – le troisième pays de l’UE en termes de population et de puissance économique – l’a pour le simple fait d’en être un. Mais l’aspiration du leader des Frères postfascistes d’Italie à émerger comme la tête des rangs de la troisième force politique européenne et à diriger la convergence entre l’extrême droite et le courant le plus conservateur de la droite traditionnelle s’est effondrée dès le jeu a commencé.

Revenons quelques mois en arrière, aux journées du 13 au 15 juin. Meloni a accueilli le 50e sommet du G7, dans les Pouilles, ce qui a constitué son grand début sur la scène internationale. Forte d'un bon résultat aux élections européennes, où sa candidature est arrivée en tête avec près de 29% des voix, elle se voyait déjà diriger la galaxie grandi...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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