Et Morante a été emporté à mi-course de taureaux, rougi, balançant les véroniques de tout son corps, le long d'un chemin qui menait à la même soucoupe, en se concentrant sur le taureau fou, ce doux taureau qui a enflammé le volcan. La suppression des tabliers sévillans a laissé une trace inachevée, entre fuites et coups de poing à la relance. Il a roulé à piston, entre un bon moment d'engagement et la fuite. Le professeur est venu expliquer toute la théorie de la fin de la chronique avec de la pratique. D'un prologue grave qui était un craquement de bois, la puissance, l'expression étaient redoutables. Et lorsqu'il se redressa, plaçant son corps là où les autres posaient leurs béquilles, son cartable était littéralement verni du sang de son dos. Dans la série crépitante de coups droits, c'est le rythme, et non le rythme de l'assaut écrasant, qui palpitait, ce qui apportait un mérite et une émotion superlatifs. Ce qui a suivi lorsque ce Taberquero est devenu najas et que Morante l'a attrapé dans la querencia. Comme s'il attrapait tous les gobelins rebelles pour construire un corral de flamenco. Et ainsi, dans ce cercle de feu, il enferma la corr...
[Courte citation de 8% de l'article original]