En glissement annuel, ces pertes assurées sont toutefois restées stables, montre l'étude publiée mercredi.
La période qui va de janvier à juin derniers, est la deuxième plus coûteuse jamais enregistrée pour les pertes assurées dues aux orages violents, à hauteur de 42 milliards de dollars, soit 87% de plus que la moyenne sur dix ans, précise le réassureur Zurichois.
Si les forts orages sont désormais le principal facteur d'augmentation des pertes assurées, «cela s'explique par l'augmentation de la population et de la valeur des biens dans les zones urbaines, ainsi que par le fait que les biens assurés sont plus vulnérables aux dommages causés par la grêle», affirme Balz Grollimund, responsable des catastrophes naturelles chez...
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