L’article paru aujourd’hui dans le Financial Times, décrivant les huit exigences de l’Union européenne en faveur de relations cordiales avec le Royaume-Uni, est un autre rappel brutal de la raison pour laquelle nous nous sommes battus si farouchement pour le Brexit.
Une fois de plus, l’Union européenne tente de contraindre une nation souveraine à faire des concessions qui portent atteinte à notre indépendance et à notre intégrité nationale.
Ces demandes, allant de l’autorisation continue d’accès aux eaux de pêche britanniques pour les navires de l’UE à l’imposition de conditions sur le statut d’établissement des résidents de l’UE, ne sont rien de moins qu’un affront à la volonté du peuple britannique.
Je ne me suis pas battu pour le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union européenne à des fins idéologiques. Au lieu de cela, je l’ai fait parce que j’aime mon pays, je chéris notre histoire unique et je crois au droit souverain des États-nations de décider du cours de leur avenir.
Surtout, parce que je crois au mandat démocratique de notre Parlement vieux de huit cents ans et au droit de ceux que nous élisons d'avoir le dernier mot sur les affai...
[Courte citation de 8% de l'article original]