Les pays de l'UE sont parvenus à un accord sur les personnes qui occuperont les postes les plus élevés : Euronews présente les autres visages qui pourraient influencer la politique européenne au cours des cinq prochaines années.
L'Allemande Ursula von der Leyen a obtenu la semaine dernière l'approbation des députés européens pour un second mandat à la présidence de la Commission européenne et doit désormais constituer son équipe de commissaires.
Comme les ministres d'un gouvernement national, chacun d'eux se voit confier un mandat politique spécifique, comme la politique commerciale, la migration ou la gestion du budget de l'UE. Von der Leyen peut choisir comment concevoir et attribuer les portefeuilles ministériels et en a promis de nouveaux, comme la défense et le logement.
Bien que von der Leyen ait demandé que les candidatures officielles soient soumises d'ici la fin août, de nombreux noms ont déjà été annoncés ou divulgués : la plupart des dirigeants semblent ignorer sa demande de proposer à la fois des candidats masculins et féminins pour garantir l'équilibre des types.
La liste complète des candidats sera présentée au Parlement européen à l'automne, et chacun d'eux sera examiné par des commissions spécialisées avant que les députés votent sur l'approbation ou non de la liste dans son ensemble.
Voici une liste des candidats que chaque pays pourrait envoyer à Bruxelles et les postes qu'ils visent à obtenir.
L'accord de coalition au pouvoir permet au parti populaire autrichien (ÖVP) de choisir un commissaire, même si les partenaires de la coalition, les Verts, se demandent si cet accord est toujours valable après la démission du Premier ministre Sebastian Kurz.
L'ÖVP semble préférer l'actuel ministre des Finances Magnus Brunner et la ministre des Affaires européennes Karoline Edtstadler. Les Verts ont proposé Othmar Karas de l'ÖVP, ancien vice-président du Parlement européen.
Des rumeurs courent à Bruxelles selon lesquelles l'Autriche pourrait se voir confier l'agriculture, que von der Leyen aimerait confier à un membre du Parti populaire européen, dont elle est également membre. Selon certains, l'Autriche pourrait également opter pour le portefeuille des services financiers.
Après les élections fédérales de juin, la Belgique tente de former son propre gouvernement, qui pourrait être composé d'une coalition de cinq partis. Les postes les plus élevés, y compris celui de commissaire européen, seront probablement convenus dans le cadre de ces négociations.
Selon des sources bien informées, le principal parti, la Nouvelle Alliance flamande (N-VA), a déjà utilisé l'essentiel de son influence pour r...
[Courte citation de 8% de l'article original]