Spectaculaire et technique, le plongeon est rapidement entré au programme olympique, dès 1904 et les Jeux de Saint-Louis. Huit ans plus tard, en 1912, la discipline s’ouvre aux femmes. Les épreuves synchronisées n’apparaissent que lors des Jeux de Sydney, en 2000.
Qui s’est déjà retrouvé au bord du plus haut plongeoir de la piscine en hésitant à s’élancer mesure la dose de courage nécessaire aux plongeurs. Aux Jeux olympiques, les épreuves se disputent depuis deux hauteurs : une plate-forme à 10 m au-dessus de l’eau et un tremplin à 3 m. Il existe aussi le plongeon à 1 m mais cette discipline n’est pas olympique.
Pour le plongeon de haut vol, l’athlète s’élance depuis une plate-forme fixe à 10 m au-dessus du bassin.
Sur le plongeoir à 3 m, un tremplin permet aux athlètes de rebondir et de gagner de la hauteur.
La profondeur du bassin doit être d’au moins 5 m pour les sauts depuis le plongeoir de 10 m.
Si chaque sexe concourt dans ses propres épreuves, les formats et les règles sont similaires pour les hommes et les femmes.
Un panel de sept juges pour les compétitions individuelles note les prestations des athlètes sur 10. Ils apprécient l’élégance, l’exécution des mouvements et la difficulté du saut. Si les figures en l’air sont notées, l’approche et le décollage entrent aussi en ligne de compte.
La position de départ, l’approche et le décollage sont observés par les juges.
Le corps doit être stable et bien équilibré à tout moment.
En l’air, le plongeur est noté sur trois critères :
l’esthétique du saut,...
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