Faut-il regarder « Dirty Pop : l’imprésario est un escroc » sur Netflix ?

LePoint - 27/07
Lou Pearlman, créateur des boys bands Backstreet Boys et NSync, a bâti une incroyable pyramide de Ponzi. Son parcours, où la gloire servait à attirer l’argent, est retracé en trois épisodes palpitants sur Netflix.

Comment soutirer des dollars à des particuliers désireux de se constituer un pécule substantiel avec leurs économies ? En leur proposant des rendements très élevés. À cette règle bien appliquée par Bernard Madoff, Lou Pearlman a ajouté sa touche artistique personnelle : l'utilisation de chanteurs à succès comme garantie de solvabilité. Comme tout escroc talentueux, cet homme au physique replet paraissait fort sympathique. Il faisait preuve d'une attention sans faille envers ses futurs clients et son boniment inspirant donnait confiance aux réticents.

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