Natalie Portman illumine "Lady in the Lake"

Jerusalem Post - 20/07
«Lady in the Lake» de Natale Portman se concentre sur la peinture de portraits tout aussi riches de Baltimore noir et juif du milieu des années 1960. 

"On dit que jusqu'à ce que le lion raconte son histoire, le chasseur sera toujours le héros", est la phrase d'ouverture saisissante de Lady in the Lake, une nouvelle série mettant en vedette (et produite par) Natalie Portman et réalisée et écrite par une autre Israélienne qui a réussi à Hollywood, Alma Har'el.

La série, disponible sur Apple TV+ à partir d'aujourd'hui, équilibre des scènes éblouissantes, des personnages fascinants et un véritable suspense avec des messages maladroits. Il raconte des histoires parallèles sur Baltimore au milieu des années 1960, en se concentrant sur deux femmes qui veulent chacune plus de la vie et dont les vies se croisent de manière inattendue.

L’une des femmes est une femme au foyer juive, Maddie Schwartz (Natalie Portman), et l’autre est une jeune mère noire, Cleo Johnson (Moses Ingram), qui se démène pour subvenir aux besoins de ses enfants et tente de changer le système politiquement. Il est basé sur un roman de Laura Lippman (qui se trouve être mariée à David Simon, créateur de The Wire) et se concentre sur la peinture de portraits tout aussi riches de Baltimore noirs et juifs de cette époque.

On apprend dans les deux premières minutes que Cléo est morte, son corps jeté dans un lac. La scène se déroule environ un mois plus tôt, le jour de Thanksgiving 19...
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