Critique de Forever (Immersion dans Café Müller de Pina Bausch) – un redux déchirant

Chris Wiegand - TheGuardian - 19/07
Le classique de Bausch de 1978 est présenté six fois, entrecoupé de souvenirs des interprètes, dans ce traitement épique de Boris Charmatz
Gain en complexité à chaque nouveau casting... Michael Strecker, Letizia Galloni et Simon Le Borgne dans Forever. Photographie : Christophe Raynaud de Lage
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Gain en complexité à chaque nouveau casting... Michael Strecker, Letizia Galloni et Simon Le Borgne dans Forever. Photographie : Christophe Raynaud de Lage
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Critique de Forever (Immersion dans Café Müller de Pina Bausch) – un redux déchirant

La FabricA, le classique d'AvignonBausch de 1978 est présenté six fois, entrecoupé de souvenirs des interprètes, dans ce traitement épique de Boris Charmatz

Depuis la mort de Pina Bausch il y a 15 ans, la compagnie du chorégraphe allemand sans égal Tanztheater Wuppertal est en proie à des spéculations sur son avenir. La question persistante n’est pas simplement de savoir comment entretenir la flamme de son étrange théâtre-danse, mais comment transcender l’art de la renaissance (aussi méticuleusement entrepris) et aller de l’avant, en combinant sa vision singulière avec celles de nouveaux chorégraphes.

La cinquantaine de créations de Bausch sont pour la plupart suffisamment puissantes pour échapper de toute façon à la catégorisation comme pièces de musée. Mais Boris Charmatz, qui dirige la compagnie depuis 2022, a proposé une nouvelle version audacieuse de son chef-d'œuvre de 1978, Café Müller, qui livre et déconstruit la pièce de 45 minutes. Le cadre aventureux de Charmatz pour Forever honore l’esprit de ses œuvres tentaculaires ultérieures tout en satisfaisant l’appétit du festival d’Avignon ...
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