Les communautés locales qui craignent le développement ont tendance à ne pas aimer le terme « agile », évoquant un propriétaire égoïste qui grimpe les échelons derrière elles. Ceux qui luttent pour bloquer des projets impopulaires préfèrent formuler leurs objections en termes de préoccupations valables concernant l'impact sur les services locaux et l'environnement.
Il existe un large consensus sur la nécessité de nouvelles infrastructures et de davantage de logements ; la question est de savoir où le placer (et quelles mesures seront prises pour garantir que les routes, les services et les cabinets médicaux ne soient pas envahis). C’est souvent le point de friction.
C’est une situation que le gouvernement espère désespérément décourager. Cette semaine, le Premier ministre Sir Keir Starmer s’est engagé à « lever les freins de la Grande-Bretagne » et à construire 1,5 million de nouveaux logements dans le but de lutter contre la crise du logement dans le pays et de débloquer la croissance économique. Dans le premier discours du roi du Labour, le 17 juillet, il a été annoncé que les lois sur l’aménagement du territoire seraient modifiées pour accélérer ce processus.
"Mes ministres inciteront la Grande-Bretagne à construire, notamment par le biais d'une réforme de la planification, alors qu'ils cherchent à accélérer la fourniture d'infrastructures et de logements de haute qualité", a déclaré le roi.
Les communautés auront leur mot à dire uniquement sur « comment, et non si » de nouvelles maisons et des projets tels que des routes, des voies ferrées et des réservoirs seront construits. Les objectifs obligatoires en mat...
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