La saison de la haine ne connaît pas de frontières. L’Italie n’étant pas du tout à l’abri de la contagion. Des marionnettes brûlées aux insultes sexistes. Jusqu'aux attaques contre les militants des partis de centre-droit et aux attaques post-mortem contre Silvio Berlusconi. Sans parler de l’antisémitisme qui monte à gauche et dans les universités. De Washington à Rome. De Donald Trump à Giorgia Meloni. L’Italie est aussi une poudrière. Déjà en novembre, il y a deux ans, immédiatement après les élections politiques, le premier ministre a été défiguré pour la premièr...
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