L'Union européenne s'empresse de limiter les conséquences de la rencontre entre Viktor Orban et Vladimir Poutine, alors que l'on craint de plus en plus que le Premier ministre hongrois agisse comme un "cheval de Troie" pour le Kremlin.
Le dirigeant hongrois a pris la présidence tournante de l’UE début juillet et s’est rapidement rendu en Ukraine et en Russie.
Son voyage pour rencontrer Poutine a rendu furieux ses collègues dirigeants européens, qui insistent sur le fait qu’Orban a fait la visite de sa propre initiative et n’agissait pas en tant que r...
[Courte citation de 8% de l'article original]