Le retour du loup inquiète les éleveurs. Malgré l’adoption de stratégies préventives, certaines situations imposent de sortir les armes : une adaptation par la défense non sans conséquences sur les populations de loups, pourtant indispensables à l’équilibre des écosystèmes. Il est urgent de cohabiter. 

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    Avez-vous lu l'épisode précédent ? On y explore les causes et les conséquences du retour du loup en France, à travers un voyage dans le temps.

    Les mesures de protection ont des limites (voir l'épisode 2)), et lorsque même des tirs d'effarouchement ne suffisent pas à écarter un loup en action de prédation, des tirs létaux peuvent prendre le relais « dans un cadre strictement encadré réglementairement », assure toutefois la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement). Il en existe plusieurs types « dont les modalités sont graduées en fonction de l'importance et de la récurrence des dommages subis sur les troupeaux ». 

    Dans un premier temps, les tirs de défense simples et renforcés permettent de tuer des loups en situation d'attaque et ce, de janvier à septembre. Ils ont pour objectif de défendre le troupeau contre une prédation imminente, et peuvent être effectués par toute personne détentrice du permis de chasse C. Dans un second temps, il existe le...
    [Courte citation de 8% de l'article original]