Espionner Podemos : c'est la Stasi

MSN - 11/07
Cela ne s'est pas produit il y a longtemps, contrairement à ce que dit habituellement le PP chaque fois qu'un de ses scandales de corruption revient dans l'actualité. Cela s'est produit sous le dernier gouvernement populaire, dirigé par Mariano Rajoy. Et il ne s’agissait pas d’un simple scandale de corruption parmi tant d’autres qui ont explosé entre les mains du peuple, mais plutôt d’un très grave cas d’espionnage politique qui s’en prenait à l’essence même de la démocratie. Selon un...

Cela ne s'est pas produit il y a longtemps, contrairement à ce que dit habituellement le PP chaque fois qu'un de ses scandales de corruption revient dans l'actualité. Cela s'est produit sous le dernier gouvernement populaire, dirigé par Mariano Rajoy. Et il ne s’agissait pas d’un simple scandale de corruption parmi tant d’autres qui ont explosé entre les mains du peuple, mais plutôt d’un très grave cas d’espionnage politique qui s’en prenait à l’essence même de la démocratie.

Selon les documents que la Police Nationale a envoyés au juge du Tribunal National Santiago Pedraz, entre 2015 et 2016, au moins 55 députés de Podemos ont été espionnés en dehors de la loi, provenant de différentes unités de police, dont leur chef d'alors, Pablo Iglesias et son successeur, Ione Belarra ; l'actuelle ministre du Travail, Yolanda Díaz, et le député de Sumar Iñigo Errejón, alors proche d'Iglesias. Il reste à établir si la surveillance a été coordonnée par le ministère de ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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