Cela montre simplement que les trois blocs dominants sont bien en deçà des 289 sièges nécessaires pour prendre le contrôle des 577 sièges de l’Assemblée nationale. Le Premier ministre Gabriel Attal, en difficulté, compte présenter sa démission lundi. Il a déclaré : "Notre pays est confronté à une situation politique sans précédent et se prépare à accueillir le monde dans quelques semaines".
À l'approche des Jeux olympiques, il a clairement fait savoir qu'il était prêt à rester à son poste "aussi longtemps que son devoir l'exige".
Il reste trois ans au mandat présidentiel de Macron.
M. Attal a exprimé sa grande déception face à la décision surprise de Macron de convoquer des élections, déclarant "Je n'ai pas choisi cette dissolution" de l'Assemblée nationale déjà sortante, où l'alliance centriste de Macron dominait autrefois - malgré l'absence de majorité absolue.
La bataille continue entre militants d'extrême gauche et forces de l'ordre près de la place de la République à Paris.???????????? pic.twitter.com/vLRI2xnH1Q
– Visegrád 24 (@visegrad24) 7 juillet 2024
La perspective d'un gouvernement d'extrême droite en France a été annulée suite à une victoire inattendue d'une coalition de gauche de dernière minute, formée pour contrer la vague montante de partis nationalistes anti-immigration au Parlement français. Le Rassemblement national de Marine Le Pen, qui aurait préparé du champagne en prévision de sa victoire annoncée, a été relégué à la troisième place.
La coalition, créée quelques semaines auparavant, a obtenu 182 sièges, tandis que les libéraux de Macron en ont conservé 168 ...
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