L'Iran a élu Masoud Pezeshkian à sa présidence, ce qui constitue une victoire inattendue pour le camp réformateur du pays, dans un contexte de profond mécontentement social, de difficultés économiques et de guerre régionale.
Pezeshkian a remporté 16,3 millions de voix, selon les rapports citant les autorités locales, avec un taux de participation de 49,8 %, selon le ministère de l'Intérieur. Son rival Saeed Jalili, un ancien négociateur nucléaire de droite et dure, a terminé la course avec 13,5 millions de voix.
Pezeshkian, 69 ans, a réussi à vaincre plusieurs autres candidats, tous résolument conservateurs, même si de nombreux analystes l'ont décrit comme un "réformiste symbolique" et un "candidat de second rang" dans le pool de candidats avec peu de notoriété.
Le plus modéré des candidats, il a été ministre de la Santé sous le derni...
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