BEYROUTH/JÉRUSALEM, 3 juillet (Reuters) - Une frappe israélienne a tué mercredi l'un des principaux commandants du Hezbollah dans le sud du Liban, provoquant des tirs de roquettes en représailles par le groupe soutenu par l'Iran vers Israël alors que leur conflit dangereusement dangereux grondait.
L'armée israélienne a déclaré avoir frappé et éliminé Mohammed Nasser, du Hezbollah, le qualifiant de commandant d'une unité responsable des tirs depuis le sud-ouest du Liban sur Israël.
Nasser, tué par une frappe aérienne près de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, était l'un des commandants les plus hauts gradés du Hezbollah à mourir dans le conflit, ont indiqué deux sources sécuritaires au Liban.
Déclenchées par la guerre à Gaza, les hostilités ont suscité des inquiétudes quant à un conflit plus vaste et ruineux entre des adversaires lourdement armés, ce qui a incité les États-Unis à déployer des efforts diplomatiques visant à une désescalade.
Le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, a déclaré que les forces israéliennes frappaient le Hezbollah « très durement chaque jour » et qu'elles seraient prêtes à prendre toutes les mesures nécessaires contre le groupe, même si leur préférence est de parvenir à un accord négocié.
Le Hezbollah a commencé à tirer sur des cibles israéliennes à la frontière après que son allié palestinien, le Hamas, a lancé l'attaque contre Israël le 7 octobre, déclarant son soutien aux Palestiniens et affirmant qu'il cesserait le feu lorsque Israël cesserait son offensive à Gaza.
Le Hezbollah a annoncé au moins deux attaques en réponse à ce qu'il a appelé « l'assassinat...
[Courte citation de 8% de l'article original]