L'alliance désespérée de la gauche française part à la recherche d'électeurs supplémentaires au Royaume-Uni alors que les craintes d'un gouvernement d'extrême droite s'intensifient.
Le premier tour de dimanche a rapproché plus que jamais le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen du gouvernement, mais a également laissé ouverte la possibilité que les électeurs puissent encore bloquer son chemin vers le pouvoir lors du deuxième et dernier tour, le 7 juillet.
Les opposants de Mme Le Pen au sein de l'alliance de gauche du Nouveau Front populaire ainsi que les centristes affaiblis du président Emmanuel Macron cherchent tous à priver la droite dure d'une majorité absolue en rassemblant leurs partisans dans la campagne de cette semaine.
Ces efforts semblent désormais s’être étendus outre-Manche et jusqu’aux côtes du Royaume-Uni – lui-même à seulement un jour des élections générales de jeudi – avec des militants exhortant les électeurs étrangers à soutenir la coalition de gauche anti-RN.
Selon un habitant, qui a choisi de rester anonyme, deux militants français ont frappé à leur porte à Londres mardi soir vers 19 heures.
L'alliance désespérée de la gauche française part à la recherche d'électeurs supplémentaires au Royaume-Uni alors que les craintes d'un gouvernement d'extrême droite augmentent. Sur la photo : un tract remis au résident de Londres par des militants français en quête de votes pour le Nouveau Front Populaire
Le président français Emmanuel Macron quitte l'isoloir dimanche. Les centristes affaiblis de Macron et une coalition de gauche cherchent tous à priver la droite dure d'une majorité absolue en rassemblant leurs partisans lors de la campagne de cette semaine.
Les militants étaient un homme et une femme, a-t-il rappelé, qui semblaient cibler les électeurs français résidant dans la troisième circonscription des résidents d'outre-mer (Europe du Nord), qui représente l'ensemble des citoyens français résidant dans les îles britanniques.