Les obsessions d’Aymeric Caron

Michel Revol - LePoint - 27/06
L’ex-député LFI de Paris repart au combat pour les législatives sous la bannière du Nouveau Front populaire. Malgré des prises de position qui ont heurté ses camarades de l’alliance électorale.

Montmartre, dimanche 23 juin. Édouard Philippe fait un tour dans ce quartier du 18e arrondissement de Paris pour soutenir Pierre-Yves Bournazel, candidat de la majorité présidentielle aux législatives. Il l'avait déjà fait il y a deux ans, en vain : en 2022, Bournazel perd son siège d'un cheveu face à Aymeric Caron, parachuté par la Nupes.

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Le candidat et militant antispéciste repart au combat, cette fois sous la bannière du Nouveau Front populaire. En ce jour de campagne, Édouard Philippe et Pierre-Yves Bournazel tombent sur lui dans un pub de Montmartre. Aymeric Caron, comme souvent, est en rogne. Il leur dit qu'il en a assez d'être sans cesse accusé d'antisémitisme. À l'extérieur du pub, les militants s'en moquent. « Bournazel, Bournazel ! » crient-ils depuis le trottoir. « Il a beau représenter le Nouveau Front populaire, c'est bien moi qui suis populaire...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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