Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Michel Blanc : ces années 80 qui ont tout changé
Première -
16/06
Marche à l’ombre revient ce dimanche sur C8, et son créateur nous raconte cette décennie décisive.
Marche à l’ombre revient ce dimanche sur C8, et son créateur nous raconte cette décennie décisive dans sa carrière.
A la fin des années 70, malgré le triomphe des Bronzés, vous allez pourtant choisir de vous éloigner assez vite de la bande du Splendid et ne faire que des apparitions dans Le Père Noël est une ordure et Papy fait de la résistance. Qu’est ce qui vous a poussé à ça ?
Michel Blanc: Je trouvais ça vulgaire d’écrire une suite aux Bronzés. Donc je n’ai pas participé à ce qui se révèlera être le meilleur des deux films ! (rires) Et, sur le plateau, l'ambiance n'était pas si bonne entre nous, comme si quelque chose s’était cassé. On m’en voulait forcément un peu et logiquement d’ailleurs d’avoir un peu d'avoir brisé la cohésion du groupe. Les copains ont pu croire que j'avais pris la grosse tête. C'est d’ailleurs le seul moment de tension qu'on a connu. C’est cette situation qui m'a alors poussé à aller travailler comme acteur ailleurs. En l'occurrence donc sous la direction de Patrice Leconte, avec qui on a fait Viens chez moi, j'habite chez une copine, Ma femme s'appelle reviens et Circulez y'a rien à voir !
Vous quittez donc votre « famille » mais vous continuez à creuser votre personnage des Bronzés….
Dans la bande du Splendid, on n’écrivait pas nos propres rôles mais ceux de tout le monde. Cependant, assez vite, on voyait qui alla... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité