Noa Argamani et les liens fragiles entre Israël et la Chine – opinion

Jerusalem Post - 14/06
Le sauvetage d’Argamani de Gaza a suscité une réaction froide et indifférente dans les médias et les réseaux sociaux chinois.

L’histoire de Noa Argamani, qui a été kidnappée par le Hamas lors du festival de musique Nova puis sauvée par Tsahal huit mois plus tard, constitue un reflet poignant de la relation complexe et évolutive entre Israël et la Chine.

Argamani, citoyen israélien de 26 ans dont la mère est née en Chine, était l'un des visages les plus connus parmi les otages enlevés par le Hamas. Des images troublantes de son enlèvement, où elle a plaidé pour sa vie tout en tendant désespérément la main vers son petit ami (Avinatan Or, qui est toujours en captivité) marchant à ses côtés, ont circulé dans le monde entier.

Argamani a été kidnappé lors du massacre du Hamas du 7 octobre, qui a vu quelque 3 000 terroristes traverser la frontière israélienne par voie terrestre, aérienne et maritime, tuant environ 1 200 personnes, prenant 251 otages – pour la plupart des civils – et perpétrant de nombreux actes de brutalité et d’agressions sexuelles. Argamani a été secouru, avec trois autres otages, lors d'une opération menée par les forces spéciales israéliennes depuis un immeuble du centre de Gaza.

Pékin a refusé d'aider

Tout au long des huit mois de captivité, le ministère des Affaires étrangères et l'ambassade d'Israël à Pékin ont tenté à plusieurs reprises de persuader les autorités chinoises de contribuer à sa libération, étant donné que sa mère était née en Chine.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a demandé au président chinois Xi Jinping d'aider à obtenir la libération d'Argamani, dont la mère est en train de mourir d'un cancer. Malgré d...
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