L’un des principaux points de consensus concernant la croissance de la demande mondiale de pétrole est l’espérance qu’elle continuera à être robuste, tirée par une combinaison de facteurs, notamment la reprise économique, l’augmentation des voyages et la forte activité industrielle dans les pays non membres de l’OCDE.
Le seul organisme majeur qui ne connaît pas une croissance continue et massive est l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui a révisé ses chiffres cette semaine pour prédire que la demande de brut n’augmentera que de 1 million de barils par jour (b/j) l’année prochaine et qu’elle augmentera (enfin !) ) culmine « vers la fin de cette décennie » à 106 millions de b/j, contre 102 millions actuellement. L’AIE s’attend à ce que cette croissance soit tirée par les pays non membres de l’OCDE, notamment la Chine et l’Inde. L’AIE et d’autres ont souligné l’importance de ces régions dans la croissance de la dem...
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