Ce n’est pas un rétropédalage, mais un ajustement. C’est du moins ce qu’Arno Antlitz a tenté d’expliquer à l’agence Reuters, dans un entre-deux, un pas de danse, assortit d’un zest de langue de bois. « L'avenir est électrique, mais le passé n'est pas révolu ». Un passé thermique si peu révolu qu’il a des allures d’avenir pour le directeur financier et patron de l'exploitation du gro...
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