Ursula von der Leyen a commencé à tenter de rassembler une majorité pour un second mandat à la présidence de la Commission européenne, après des gains majeurs pour l'extrême droite qui risquent de signifier un Parlement européen moins stable.
Von der Leyen, une démocrate-chrétienne allemande, jubilait après que son Parti populaire européen (PPE) ait remporté 186 des 720 sièges aux élections européennes, conservant ainsi sa position de plus grand groupe depuis 25 ans et lui laissant un chemin étroit vers un second mandat. .
Mais elle s’est retrouvée face à un joker : la décision explosive du président français Emmanuel Macron de convoquer des élections anticipées après que son parti Renaissance est arrivée une lamentable seconde derrière le Rassemblement national d’extrême droite de Marine Le Pen.
Von der Leyen, la première femme à diriger la commission, était la tête de liste du PPE et reste en pole position.
Avec l’incertitude supplémentaire des élections françaises, elle doit franchir deux obstacles. Elle a d’abord besoin du soutien d’une majorité qualifiée des dirigeants européens, puis d’une majorité absolue – 361 voix – au sein du nouveau Parlement européen.
Les dirigeants européens devraient prendre une décision sur sa nomination dans le c...
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