L'initiative du PS demande de plafonner les primes à 10% du revenu disponible, soit le revenu imposable. Les primes pourront continuer à augmenter, mais si elles dépassent ce seuil, le reste sera payé par la Confédération et par les cantons via les subsides. La pharma et les acteurs de la santé ne sont pas mis à contribution.
La gauche veut «stopper la folie des primes». Pour les opposants, l'initiative ne s'attaque qu'aux symptômes (la hausse des primes) et non aux causes de l'augmentation des coûts de la santé.
Le texte était bien parti dans les sondages, alors que les primes augmentent chaque année, devenant la première préoccupation de la population. Mais le camp des opposants enregistre une forte poussée.
La seconde initiative sur les primes, celle du Centre pour un frein aux coûts, devrait connaître moins de suspense. Bien parti aussi, le texte a vu son soutien s'effriter, avec une majorité du peuple passant du côté du «non».
Pour faire baisser les coûts de la santé, le texte propose d'introduire un frein aux coûts, lié à la conjoncture économique et au niveau des salaires. Ce mécanisme fonctionnerait sur le modèle du frein aux dépenses de la Confédération.
Le Centre s'est ret...
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