Bad Boys : Ride or Die, du vrai bon boulot [critique]

Première - 05/06
Après un troisième volet mollasson, Adil El Arbi et Bilall Fallah ont enfin trouvé la formule pour faire un bon Bad Boys.

Après un troisième volet mollasson, Adil El Arbi et Bilall Fallah ont enfin trouvé la formule pour faire un bon Bad Boys.

En passant aux Etats-Unis avec leur remarqué polar urbain Black, Adil El Arbi et Bilall Fallah sont devenus des mercenaires, mais pas des chefs mercenaires, des condottières capables de se tailler un état par leur seule force : comme des mercenaires, leur fortune est liée ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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