"On s’échange du Milo parce qu’on n’a plus que ça. Vivement qu’on rentre chez nous pour avoir un vrai repas !" Assis devant les vitrines brisées de l’enseigne pour laquelle ils travaillent, à quelques pas d’un espace commercial réduit en cendres, ces salariés ne comptent pas leurs heures. Ils n’ont d’ailleurs jamais autant été en poste que depuis que les clients ont déserté Ducos, émeutes obligent.
Dans cette vaste zone d’activités où bon nombre de sociétés ont été pillées, saccagées ou brûlées, la résist...
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