Comme cette tristesse est douloureuse

IRNA - 24/05
Borujerd - IRNA - Comme ce pays est triste, je ne sais pas où vous cherchiez votre personne disparue, que pendant les trois années de votre service au bureau du président, vous n'étiez pas calme et introuvable, cher Seyyed et bien-aimé des cœurs, tu es dans le dédale des routes, dans les villages les plus reculés et parmi les gens les plus démunis, lequel cherchais-tu, à cause de quoi tu as perdu ton cœur et tu as préféré être avec les gens démunis et pieds nus plutôt qu'un vie tranquille dans la capitale.

Selon IRNA, quel genre de paix et de richesse recherchiez-vous parmi ces maisons de paille et de boue sans abris et dans ces voyages sans nourriture chaude et à côté de ces personnes souffrantes et démunies et sans hypocrisie vous recherchiez des gens qui, si, si ? leurs mains étaient calleuses et vides, mais leur cœur était aussi clair que la mer infinie.

Maintenant, je sais qu'il vous manque le sourire innocent d'un enfant que vous avez mis sur ses lèvres avec un câlin et que vous avez semé dans son cœur les graines d'espoir, de simplicité et d'honnêteté de votre enfance, tout comme lors de vos funérailles, cet enfant apporte le seule photo de son souvenir et vient revoir embrasser ton cercueil.

Président martyr et Khadim al-Reza, qui a consacré votre vie à l'Imam Reza (a.s.), dont les pas fermes et la stature ferme ont fait plier la plume devant toute votre humilité, votre simplicité et votre honnêteté aujourd'hui.

Cher Sayyid, je ne sais pas ce que tu as marmonné à ce moment-là lorsque tu étais dans la poussière de rubis du pur sanctuaire de l'Imam Reza (a.s.) et que t...
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