Cannes 2024 : L’Amour ouf, une fresque romantique kamikaze [critique]

Première - 24/05
Gilles Lellouche signe un film dont la générosité lui joue parfois des tours mais finit par emporter la donne.

Gilles Lellouche signe un film dont générosité lui joue parfois des tours mais finit par emporter la donne.

Il en rêvait depuis près de 15 ans, depuis ce jour où Benoît Poelvoorde (qu’on retrouve ici dans un second rôle) lui a mis dans les mains ce roman de Neville Thompson (Jackie loves Johnser en VO) en lui assurant qu’il devait en faire un film. Mais pour parvenir à porter à l’écran cette fresque romantique qui court sur plus de 20 ans, Gilles Lellouche a tout de suite su qu’il aurait besoin de moyens à la hauteur du coup de foudre qu’il a ressenti à sa lecture pour ne pas l’abîmer ou le...
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