Le Dieu des années soixante est aussi le Dieu de nos jours...

Mehr News - 20/05
Les paroles de la femme sont de l'eau sur le feu pour la jeune fille : « Vous, jeune génération qui n'étiez pas à l'époque de Rajai et Heheshti, vous avez le droit de vous inquiéter... Mais chérie ! Le Dieu des jours de guerre et des nuits de terreur des années soixante est aussi le Dieu de nos jours. »

Mehr News Agency, Magazine Group - Fatemeh Barzoui : La mosquée de l'université de Téhéran est pleine de monde et il n'y a plus d'endroit où mettre une aiguille ; Non seulement l’intérieur de la mosquée, mais aussi son extérieur sont remplis de monde. Des morceaux de tapis ont été jetés à l'extérieur de la mosquée pour que les gens puissent s'asseoir.

Ici, la mosquée de l'université de Téhéran est un lieu de deuil. Pleurer celui qui, s'il n'avait pas été martyrisé, était censé prononcer un discours à l'Université de Téhéran à cette date, ce jour et cette heure. Il était censé assister à la cérémonie de clôture du Congrès international du Coran et de la science dans la salle Amini de l'Université de Téhéran pour apprécier les précieux efforts scientifiques des étudiants. Désormais, ailleurs dans cette université, c'est-à-dire dans sa mosquée, se trouve la personne en deuil du « martyr de son président », l'ayatollah Ebrahim Raisi, dont le martyre, lundi 31 mai, a choqué et attristé les patriotes iraniens.

Ils disent que la dernière fois que la mosquée a vu une telle foule, c'était le 13 décembre de l'année dernière. Le même jour où 84 de nos compatriotes sont morts et ont été martyrisés lors de l'incident terroriste de Kerman. Seulement quatre mois se sont écoulés ! Et ah... ah de la tristesse qui se renouvelle avec une autre triste...
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