Vandalisme, vengeance et vidéo : scandale au Centre Pompidou-Metz

Violaine de Montclos - LePoint - 07/05
Tags « MeToo » et œuvre dérobée : la performeuse Deborah De Robertis revendique le saccage de l’exposition sur Lacan. Une bête histoire privée ?

Le 6 mai, au Centre Pompidou-Metz, l'exposition Lacan, quand l'art rencontre la psychanalyse, qui connaît un vif succès depuis son ouverture en décembre et doit fermer une semaine plus tard, est le théâtre d'actes de vandalisme bien vite revendiqués par l'artiste performeuse Deborah De Robertis. Sur la vitre protégeant L'Origine du monde, un « MeToo » est peint en lettres rouges. Exposés dans la même galerie, Genitalpanik, de l'activiste féministe autrichienne Valie Export, une photographie signée Rosemarie Trockel et un dessin de l'artiste Louise Bourgeois, The Birth, qui représente une femme accouchant, sont également tagués sur leur vitre protectrice. Un proverbe brodé d'Annette Messager, Je pense donc je suce, enfin, est dérobé.

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