Égalité des genres, fin de vie... Elsa Mhanna, neurologue libano-française engagée

LOrientLeJour - 29/04
Les révélations, il y a deux semaines, de la professeure Karine Lacombe, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine de Paris, sur l’identité de celui qu’elle accuse de...

Les révélations, il y a deux semaines, de la professeure Karine Lacombe, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine de Paris, sur l’identité de celui qu’elle accuse de « harcèlement sexuel et moral », à savoir le très médiatique Patrick Pelloux, ont secoué le monde médical en France. Suite à ces accusations, « contestées avec force » par le médecin urgentiste, les langues se sont déliées, semblant marquer, dans l’Hexagone, le début d’un MeToo de l’hôpital.

L’un des visages, ces derniers jours, de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et pour l’égalité femme/homme dans le domaine de la santé est celui d’une neurologue franco-libanaise : Elsa Mhanna, 36 ans. En tant que responsable de la communication de l’association « Donner des ELLES à la santé », elle a été interrogée à maintes reprises à ce sujet dans les médias français.

Qui est cette jeune médecin dont l’engagement médical et citoyen a commencé bien avant la campagne MeToo ?

C’est au cours de son trajet pour l’hôpital Léopold Bellan, dans le 14e arrondissement de Paris, où elle officie en tant q...
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